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2005-09-07 22:13:43 : La fin du purgatoire ?

Voilà 4 mois que j'ai abandonné la course à pied, la faute à un tendon abîmé (tendon qui relie les quadriceps à la hanche).
L'abstinence fut totale : pas d'entraînement évidemment, et trêve des forums également, car c'était vraiment trop frustrant de vous lire sillonner routes et chemins. J'ai complètement coupé la course à pied.

La douleur a disparu maintenant, au pire je ressens parfois un "trouble" dans la zone abîmée, mais rien de bien méchant.
Depuis une semaine, je me suis remis au gainage. Avant je détestais ça, mais comme je n'ai que ça à me mettre sous la dent actuellement .... j'y prendrais presque du plaisir !

Demain soir, rendez-vous chez le toubib pour un examen de passage. Si le test est concluant ... je pourrai enfin rechausser mes belles baskets.

J'y crois, je suis confiant.

Les réactions

Par Delphine, le 2005-09-07 22:17:54
Yipee! Je croise les doigts pour que tu puisses vite nous revenir :o)
Et surtout oui! Le gainage c'est super hyper important...

Par bob, le 2005-09-08 08:23:26
salut ,j'espere sincerement que tes soucis sont terminés.... moi meme je souffre de douleurs a la hanche on me parle d'arthrose mais suis pas convaincu... peux-tu s'il te plait me preciser la topographie de ta douleur ? comment se declenchait-elle? moi ça change tres frequemment ce qui me deroute...je suis reellement deprimé moi qui etait en progression... merci de ta reponse

rob101056@hotmail.com

Par La Pluche, le 2005-09-08 20:48:03
La douleur était localisée entre la hanche et le quadriceps. Je ne la ressentais pas trop au repos, mais si je courais, la douleur apparaissait progressivement, s'aiguissait et se communiquait à tout le quadriceps. Je n'avais plus de motricité dans la jambe droite qui se contentait, si j'ose dire, de rattraper la jambe gauche à chaque foulée.
Dans la vie de tous les jours, c'était plutôt une gêne pour monter les escaliers par exemple, et elle ne manquait pas de se signaler à chaque mouvement un peu brusque.

En tout cas, bon courage à toi.

Par NOUVEAU, le 2005-12-23 19:04:31
TENDINOPATHIE MUSCLE(S) FLECHISSEURS DE HANCHES : AVEC OU SANS RESSAUTet/ouCONFLIT ANTERIEUR et/ouFROTTEMENTet/ouINFLAMMATION/BURSITE?/TENOSYNOVITEENTRAÏNANT CONTRACTURES REBELLESouRECIDIVANTES (VOIRE NEVRALGIE?)DU PSOAS (OU ILIAQUE)est à envisager.
Le gainage c'est important en prévention et pour gagner en puissance, mais je ne crois pas qu' en manquer provoque de telles douleurs antérieures de hanches ou pseudo-pubalgies (j'en ai eu et j'étais pratiquant de karaté avec un gainage abdos(obliques compris)/lombaires en béton), mais ça ne peut pas guérir de ça.
Le repos peut aider dans certains cas, mais sans traitement adapté avec réadaptation bien menée ça récidive très souvent.
Penser aux hernies...

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2005-07-18 15:15:27 : Episode X (euh 10), une année de transition - 0 photo - 5 réactions

(suite des épisodes précédents)

En ce début d’année 2002, je n’ai pas une forme éblouissante. Même en me traînant à 6’30 voir plus au km, la fréquence cardiaque est très élevée à l’effort.

Je n’insiste pas et décale ma reprise en mars. C’est mieux, mais pas terrible tout de même. En tout état de cause, je ne me sens pas capable de suivre une nouvelle préparation marathon. Je me "contenterai" d’un objectif sur semi en juin, avec comme but, d’y améliorer de façon significative mon record.

Oui mais même si la préparation fut sérieuse, avec un travail de VMA auquel je n’étais pas habitué, la course fut ... calamiteuse ! Non seulement je n’ai pas battu mon record, mais en plus ce fut un de mes pires prestations sur la distance !
Rapidement dans le rouge, j’ai très vite explosé, craqué d’accord physiquement et ensuite psychologiquement.

Cette défaite m’a affecté moralement, pendant plusieurs semaines je me suis beaucoup interrogé sur mes capacités de coureur à pied.

Les 2 dernières années, je dois bien admettre que je suis resté loin de mes records. Je stagne et commence même à régresser. En plus, les sensations en course sont de moins en moins bonnes.

Quelque chose ne va pas, dans l’entraînement sûrement, mal conduit. J’enchaîne les préparations marathon sans prendre le temps de renforcer mes points faibles.
Physiologiquement ensuite, car je trouve ma FC de repos (60 puls/min) est indigne d’un coureur régulier.

Bref, je suis en plein marasme.

Un premier élément de réponse vient avec les résultats du bilan sanguin que j’avais sollicité au moment du renouvellement de mon certificat médical : tous les taux (magnésium, potassium, fer, ...) sont bas, l’anémie guette.

En fait je crois que le marathon du Val de Loire en juin 2001 m’a bien plus éprouvé que je le croyais. J’avais puisé bien loin dans mes réserves et j’ai enchaîné avec le marathon de La Rochelle sans avoir complètement récupéré. Peut être une des raisons de ce coup de fatigue, faut payer l’addition.

Je remets complètement à plat ma pratique.

Au niveau de l’entraînement d’abord : d’ici la fin de l’année, je rebâtis les fondations du bonhomme : endurance fondamentale pendant 2 mois au programme, au cardio, 72% de FCM maxi, et si la machine s’emballe, on ralentit. Pas plus compliqué que cela. Il est temps d’exploiter vraiment ce que dit le cardio. Du kilométrage tout doux, un point, c'est tout. Ensuite j’ajouterai une séance hebdomadaire plus pêchue en fin d’année.

Je me remets également en cause au niveau de l’état d’esprit.
Je me prends trop la tête en course surtout en cas d’échec. On doit rester agréable avec les autres. La course à pied est une fête et la défaite fait partie intégrante du sport. On ne doit envoyer tout balader à la moindre contre-performance. On peut être déçu, évidemment, mais on doit rester amène, positif.

Je mûris c’est bien.

Et puis je n’aborde pas bien les courses : si je me suis fixé 3h10 sur marathon par exemple, je calcule toute ma course avec des temps de passage à respecter. Or, il y a ce qu’on crois être, et ce que l’on est vraiment. Si mon niveau est moindre je vais systématiquement dans le mur avec une telle approche. L’inverse est vraie aussi, il y a des fois où je me bride trop. Maintenant ce seront les sensations qui dicteront du rythme de course.

Voilà que je bâtis les bases de coureur, que je suis plus neuf dans la tête, reste plus à établir un planning.
Et j’imagine déjà mes courses importantes des 2 années à venir (et oui, rien que ça !).
Des marathons d’abord pour descendre enfin sous les 3h10. Le marathon de la Liberté à Caen au printemps 2003, celui de Reims à l’automne et enfin celui de Sénart en 2004.
Et je planifie quelque chose qui me titille depuis quelque temps. Un 100km. Et quitte à faire qu’un seul dans ma vie, autant faire le plus dur, les 100km de Millau. J’ai 2 ans pour m’y préparer.

2005-07-15 22:26:43 : C'est pas encore pour aujourd'hui... - 0 photo - 3 réactions

Verdict du médecin ce soir pour ma douleur persistante en haut de la jambe : "tendinopathie d'insertion du droit fémoral droit".

Je passe des examens complémentaires la semaine prochaine pour confirmer l'importance des lésions et vérifier qu'il ne s'agit pas d'une fracture de fatigue, car, parait-il, les symptômes sont assez proches.

En attendant, repos ! (je ne me suis pas vanté d'avoir trottiné une demi-heure la veille).

J'en connais un qui va avoir le temps de monter sa cuisine ;-)

2005-07-14 09:36:59 : Ah ? Y aurait-il du mieux ? - 0 photo - 3 réactions

Demain soir, j'ai à nouveau rendez-vous chez le toubib pour mon problème à l'articulation jambe-hanche droite.
Alors quitte à aller voir le toubib, autant être complètement patatrac pour le consulter ;-).

Donc ce matin, au saut du lit, je ressors mes affaires de course qui commençaient à trouver le temps bien long, abandonnées dans le placard, et pars pour une demi-heure à jeun sur mes nouveaux terrains de jeu.

Le rythme est lent, c'est laborieux, il fait déjà assez chaud à 8h30, les sensations ne sont pas au rendez-vous, (c'est normal après un si long arrêt), mais au mois .... je cours, alléluia !

La blessure reste sous-jacente, c'est fragile, mais ne craque pas, elle ne ressurgit plus violemment comme cela s'était produit lors de mes précédentes tentatives, youpiiiii.

Evidemment, ne me demandez pas de courir un marathon ou un 10km à bloc, la tâche serait presque insurmontable.
Je sens les muscles redécouvrir l'effort physique, ... et aussi un tissu adipeux qui s'est bien épaissi au niveau de la ceinture abdominale ces derniers temps ;-)

Après 37'48 très exactement, je retourne au bercail. Quelle distane ? Je ne sais pas trop, à vue de nez 5,5 km.

J'ai recouru, la journée s'annonce bien.

Qui sait ? Bientôt une vraie reprise ?

2005-07-10 22:55:16 : Episode IX, en route pour La Rochelle - 1 photo - 0 réaction

(suite de l’épisode précédent)

Habituellement après une course qui constitue un objectif majeur, j’analyse la façon dont elle s’est déroulée et essaie d’en tirer des enseignements pour m’améliorer à l’avenir.
Aussi, ce marathon du Val de Loire me laisse dans l’expectative, car en raison de la canicule et ma pitoyable gestion de course, je n’ai non seulement pas atteint mon objectif, mais en plus il m’est impossible de savoir si ma préparation était bonne ou pas.

Je la retesterai donc à l’occasion du second objectif de l’année, le marathon de La Rochelle.

Septembre, la forme est au rendez-vous, c’est bon signe. J’obtiens un classement flatteur au Paris-Versailles que je mets sur le compte sur mon gabarit léger à l’aise dans les côtes et surtout sur la chance d’avoir pu m’élancer dans les premières vagues.

La semaine suivante, je suis au départ des 15 km de Boissy Saint Léger, course que je n’ai pas encore jamais courue alors que j’y habite depuis trois ans. Je dois bien admettre que je suis moins fringuant que je l’espérais, mais après tout, il y a la fatigue de la semaine dernière et aussi le fait que j’ai très peu dormi la nuit précédente, sortie festive oblige.

Sauf que cela aurait dû m’alerter sur un état de forme en régression. Le traditionnel semi à un mois avant le marathon est des plus inquiétants : jamais été dans le coup, une fréquence cardiaque bien trop élevée, en rouge dès la fin ... du 1er km. Pis, mes vieux démons, les points de côté, ressurgissent en fin d’épreuve. Ma confiance est ébranlée et je devine que les 3h10 sont un objectif bien trop ambitieux pour mon état de forme. 3h20 me paraissent plus raisonnables, et encore, il faudra m’employer.
Pour m’aider à gérer mon marathon, je conserverai pour la 1ère fois en course mon cardio : c’est lui qui dictera mon allure et non le chrono et des temps de passage pré-établis.

Les conditions météo n’ont rien à voir avec celles du mois de juin (normal en novembre ! ;-)) : un épais brouillard au départ, un peu frisquet, pas trop de vent ce qui a son importance en bord de mer, bref, des conditions quasi idéales.

Dans la 1ère boucle, je m’interdis de dépasser les 83-84% de ma FCM. Et la chose n’est pas aisée, car je suis trop tendu et j’éprouve des difficultés à me relâcher. Durant les 5 premiers km, j’ai bien du mal à faire mieux que du 5’ au km. J’apprécie néanmoins le parcours, varié, avec quelques relances, des faux-plats et même des casse-pattes dans le parc du centre ville, le Vieux Port et son nombreux public, et celui des Minimes plus calme qui offre son moment d’introspection aux concurrents. A cet endroit, on apprécie que le vent soit modéré sinon les choses seraient plus compliquées.

Au second tour, je desserre ma bride et m’autorise 85-86% de FCM. Je grignote de mon retard, et trouve dans les temps de course prévisionnels d’arrivée que fournit l’organisation à certains endroits du parcours suivant nos temps de passage, une source de motivation. Arrivée estimée en 3h27, puis loin en 3h25, et même en 3h22 au 35ème. J’en ai tellement gardé sous la semelle que je termine les 5 derniers km en trombe, aucune trace d’un quelconque mur, et je me permets même un rythme de 4’ au km à 2 km du but.

Au final, 3h19’40, pile poil ce que j’avais estimé avant la course, contrat rempli.
Je n’améliore pas mon record, je n’avais pas la condition physique pour cela. On fera mieux la prochaine fois.

2005-07-07 18:41:23 : Maudit ! - 0 photo - 9 réactions

Et oui, voilà près de 2 mois que je regarde les autres courir et me contente de lire vos exploits, vos sorties sous la canicule d'abord, dans une atmosphère plus frisquette en ce moment.

La frustration monte, mais même si je ressens toujours pointer une légère douleur à l'endroit de la blessure, je suis quasiment décidé à rechausser les runnings quand j'en aurai l'occasion.

Oui, mais ce matin, en déplaçant un meuble, la douleur s'est ravivée brutalement, vigoureusement ... et me voilà redevenu boîteux ;-(((((((

Mes derniers espoirs de m'aligner à Theillay fin août s'envolent, car il était plus que temps de reprendre l'entraînement.

Voilà, l'année maudite se poursuit. Moi qui avais imaginé de grandes et belles chevauchées l'année de mes 30 ans, je ne fais que composer avec les blessures. Snif.

Vivement 2006 !

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